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Comparez les différents moyens de contraception avec notre tableau comparatif

Un étudiant d'un Institut a-t-il été capable de réaliser un dispositif qui aurait pu servir à un canular, et qui présente les mêmes caractéristiques de vol et tous les autres éléments rapportés par Zamora?

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Je suis devenue musicienne professionnelle. Je ne suis jamais vraiment arrivée à rentrer en relation avec lui. Maintenant, la plupart des membres de ma famille sont décédés.

Je dois me fermer et repasser tout dans ma tête pour comprendre. Par contre, mes collègues me trouvent étrange, bizarre. Je continue à apprendre et à progresser. Faites confiance à ce que vous ressentez. Ces orphelines tournant autour de moi en chantant cette chansonnette avait pour résultat de me mettre hors de moi et cela les amusait.

Toutefois je pense que je ne puis tirer aucune conclusion de cette confrontation , je ne suis pas un spécialiste. Cette difficulté relationnelle a été pour moi un obstacle pour une vie sexuelle normale. Il y a eu toujours des prêtres dans la famille , mon oncle était évêque. Quand tout va mal je me remémore cela et je tiens le coup.

Les handicapés cassent beaucoup de choses très diverses: Et maintenant à 80 ans depuis 6 mois je sens mes forces décliner peut-être à cause du traitement que je supporte depuis 5 ou 6 ans pour soigner un cancer de la prostate. Lorsque la persévérance fait la différence…. Mais préoccupée par tant de questions! Même si, avant cet âge, nous ignorions la source exacte de ses problèmes, nous avions réalisé, surtout à ses débuts en milieu scolaire, à quel point ses difficultés de communiquer avec les autres pouvaient lui occasionner des complications.

Ses principales difficultés touchaient ses relations en groupe, sa compréhension et sa communication. En résumé, elle ne parvenait pas à décoder les messages qui lui arrivaient, ni à adresser en clair ses propres messages à ceux qui l'entouraient. Dans ces conditions, elle était perçue, aux yeux de ses camarades de classe, comme particulière, voire même extravagante. Avec le temps, et même si elle avait peu de contacts avec les jeunes de son âge, ces derniers avaient appris à la respecter malgré ses différences.

Elle a ainsi réussi à traverser son primaire en se valorisant surtout auprès des petits enfants. Dès ce moment-là, nous avons pu bénéficier de son expertise pour nous aider à gérer les situations difficiles que nous vivions. Nous avons été soutenus pour travailler sur plusieurs aspects de son développement et nous avons alors réalisé de grands progrès, tous ensembles. Son entrée au secondaire fut plus compliquée pour elle à cause de ses difficultés à gérer les changements, les imprévus.

Pour plusieurs étudiants, elle est devenue peu à peu la cible de moqueries et de mauvaises plaisanteries. Elle trouvait cela difficile, car elle était bien consciente de ses différences et surtout, elle se rendait compte des critiques des autres à son égard, même si elle ne comprenait pas nécessairement pourquoi. Même si ses difficultés relationnelles lui ont apporté toute sorte de problèmes, elle a persévéré. Quelle ressource formidable pour les petits blancs de mémoire!

Et croyez-le ou non, elle a son permis de conduire! Nous étions si inquiets pour elle…. Mais, elle a suivi son étoile et elle a réussi. Nous avons traversé des tempêtes, mais nous avons persisté. Avec tout notre attachement, merci Christine Ta maman….

Toujours que voici notre Christine dans les pommes et sa gardienne en hystérie. En arrivant, on lui demande son nom, son âge et quelques autres questions. Comme elle adorait la baignade, elle a passé tout son mois de juillet à se baigner… le bras dans les airs.

Cours Forest…et attrape-moi si tu peux. Après son accident, elle est partie, avec une seule béquille fouillez-moi! Lui demandait le gentil monsieur…Oui, répondait notre Christine.

Alors, le gentil monsieur continuait son chemin… sans embarquer notre pauvre éclopée. Elle avait à peu près 4 ans. Nous marchons en zigzagant Jules, Christine, Charles et moi.

Donc, on marche longtemps, mais tout près de la maison, dans le bois. Par prudence, nous revenons par un chemin différent. Quelques minutes plus tard, Christine revient frapper à la porte, les mains cachées derrière son dos.

Avec son large sourire, elle me montre sa trouvaille…une belle grosse poignée de verres de terre tous vigoureux et bien grouillants. Elle ne pouvait supporter que je mette mes emplettes dans mon panier sans les ranger et les aligner très soigneusement.

Donc, nous avions deux paniers. Un pour moi, contenant mes achats mal rangés et un pour elle, contenant ses achats méticuleusement alignés et bien disposés. Christine voulait démêler et aligner les morceaux du jeu par leurs couleurs ou leurs catégories.

Des heures et des heures de plaisir garanti. Nous voulions nous arracher les yeux et ça finissait toujours par des pleurs. Disant, pendant des années. Nous avions donc affaire à une enfant entêtée comme disait sa thérapeute…et il fallait lui tenir tête, à ses dires, la casser.

Bonjour, cet email pour témoigner du syndrome d'asperger Depuis l'age de 2 ans, ma fille est 'spéciale' Elle n'a parle qu a l age de 3 ans D'ailleurs, elle a certainement beaucoup aide ma fille En classe de CP, le langage était difficile et l'apprentissage de la lecture demandait beaucoup de travail et de patience de ma part J ai vu des pédopsychiatres, des psychiatres, psychologues, etc Mais l année de ses 7 ans, mon mari a une proposition de travail aux Etats Unis, Chicago On tente le tout pour le tout et on y va Mon mari, ma fille Stéphanie et mes 2 plus jeunes enfants, Jonathan 5 ans et Samantha 4 ans Stéphanie refait un CE2 et tout est difficile car tout le monde parle anglais Mais elle n'est pas plus perturbée qu'en France Nous voila aux Etats Unis depuis 4 ans, et depuis 2 ans, les difficultés de Stéphanie a l école pour la compréhension de textes et se faire des amis, ne sont plus imputes au problème de la langue car en 1ans, ma fille soi disant en difficulté intellectuelle est parfaitement bilingue A l'école, elle bénéficie d'une maîtresse, bien sur, mais d'une orthophoniste, d'une maîtresse pour l'anglais, quelqu' un pour la compréhension de texte, une autre personne pour les sciences et une personne qui lui apprend a se faire des amis Elle commence par faire un test de QI, il est parfait On reçoit ça comme un soulagement, on sait enfin le pourquoi A lire tout au sujet de ce syndrome, on se rend compte que c'est exactement notre fille Pourquoi Stéphanie n a t elle pas été diagnostiquée en France????

Pourquoi en France ne prend t-on pas exemple sur les Etats unis pour traiter ces enfants??? Et savez vous le traitement ici???? Pas de psychothérapie, pas de séances chez le psy ou autre personne traumatisante pour ces enfants Non, la solution est beaucoup plus simple et tellement plus efficace Ces enfants que l on met dans des IME en France, ou que l on fait redoubler des classes car ils sont inaptes Ma fille soit disant inapte en classe, parle, lit et écrit couramment le français et l anglais Nous sommes arrives en août aux Etats unis, à Noël, elle parlait l anglais Je ne remercierais jamais assez le ciel de nos avoir envoyé aux Etats Unis Je suis persuadée qu en France, un grand nombre d enfants ne sont pas diagnostiques Alors qu ici, tout est différent.

Faites connaitre ce syndrome aux médecins traitants Aujourd' hui encore de nombreux médecins traitants en France n ont jamais entendu parle du syndrome d'asperger Alors comment peuvent ils le diagnostiquer????

Un regard positif sur l'autisme Intervention de Gilles Tréhin. Enfin je voudrais vous parler des potentiels dont elles disposent et dont la société pourrait bénéficier.

Il faut changer le regard de la société. Ils oublient que l'autisme est une chose très complexe. Une personne autiste n'est pas quelqu'un de " fermé " dans son monde, et encore moins un dangereux mythomane ou criminel! Il faut continuer à expliquer aux médias que l'on doit prendre l'autisme dans sa complexité.

La société a tendance à penser que les soucis que peuvent rencontrer les personnes atteintes d'autisme de haut niveau ou du syndrome d'asperger sont liés à des "raisons psychologiques" ou que "c'est dans leur tête".

Des spécialistes utilisent largement ce préjugé encore aujourd'hui, si bien qu'ils culpabilisent les familles et leurs proches par ignorance ou par mauvaise foi. Je pense que si ces spécialistes s'investissaient autant que le font les familles et leurs proches, on ne serait pas dans la situation désastreuse que connaît la France.

Il est probable que d'autres pays aient des situations analogues. Ce quotidien complexe et difficile n'est pas reconnu dans la société. Par exemple, quand on se trouve dans un groupe de personnes qui ne nous connaissent pas, il y a toute une atmosphère et plein de petits détails relatifs au comportement des personnes que nous avons du mal à capter. Les gens s'en rendent compte souvent sans qu'on s'en aperçoive, et ils nous glissent par-ci par-là des petites phrases du genre qu'on est timide, qu'on manque de maturité, qu'on n'a pas assez d'expérience, on est considéré comme des personnes naïves, au comportement enfantin, ce qui est très humiliant dans notre société.

On n'a pas besoin d'avoir l'étiquette " autiste " pour sentir qu'on est différent. Cela nous porte préjudice ainsi qu'à nos familles et à nos proches. Les personnes autistes ou asperger ont des potentiels et des manières d'être qui pourraient servir à la société. Les personnes autistes sont capables de repérer des choses qui ne fonctionnent pas bien dans la société, et dont la majorité des gens ne sont pas forcément conscients.

Comme nous avons besoin de règles claires pour nous repérer et nous sécuriser, l'incivisme nous porte énormément préjudice car on y est plus vulnérable et plus sensible. En contre partie, nous connaissons souvent très bien nos devoirs et nous les appliquons souvent plus scrupuleusement que la plupart des gens.

Nous avons une façon de comprendre et d'analyser de façon concrète et explicite, plutôt que par une théorie conceptuelle et implicite, ce qui nous permet d'être novateurs dans les domaines scientifiques et artistiques. En ce qui me concerne, je suis passionné d'histoire, et je me suis beaucoup servi de cartes géographiques et de tableaux pour chercher à comprendre des événements ou des organisations socio-économiques liées aux périodes concernées.

Cela me permet de faire souvent des rapprochements avec l'actualité. J'ai plus de difficulté avec un texte, même si cela me passionne. D'autre part, ma capacité à voir dans l'espace m'a permis de pouvoir représenter, dès le plus jeune âge, les gratte-ciel de New York, et plus tard de construire ma ville imaginaire Urville.

Ma compagne Catherine, qui est atteinte du syndrome d'Asperger, est passionnée par les mathématiques, et elle dit que les mathématiques sont pour elle tout ce qu'il y a de plus concret et de plus palpable, qu'elle voit les mathématiques en images, comme des objets concrets qui font partie d'elle-même.

Dans un dossier du magazine " Ca m'intéresse " paru au mois de mars sur le thème de l'intuition, Temple Grandin, autiste de haut niveau, explique comment elle utilise sa vision dans l'espace pour améliorer la condition de vie des animaux, et le mathématicien Henri Poincaré est cité disant qu'il " attribuait aux mathématiciens intuitifs la faculté de penser en termes d'images visuelles.

C'est-à-dire qu'au lieu de manipuler des concepts et de les organiser en pensées comme on construit un discours, ces intuitifs voient d'abord des schémas, des images, qu'ils ne traduisent en mo t que dans un second temps. Les personnes autistes sont capables d'êtres d'excellents pédagogues car ils ne cherchent pas à employer des termes trop abstraits pour impressionner l'élève ou étaler leur culture. Notre esprit d'analyse nous amène à être généralement clairs et précis dans les sujets que nous maîtrisons.

Roger Newson, un jeune homme asperger britannique, expliquait qu'il était très apprécié pour les cours qu'il donnait à la faculté. Ma compagne dit que je faisais preuve de pédagogie avec Joffrey Bouissac, un jeune homme asperger français à qui j'ai appris à nager lors d'une émission de télévision diffusée en France au mois d'octobre, car je lui laissais bien le temps d'aller à son rythme.

Ma compagne, qui donne des cours particuliers à domicile en mathématiques, dit qu'elle est également appréciée par les élèves. Mais bien sûr, il m'est impossible d'enseigner dans une classe ou à des élèves s'il faut faire de la discipline.

Comment, concrètement, les personnes autistes ou asperger peuvent trouver leur place dans la société. Mais il faut aussi qu'elles puissent gagner leur vie. Pour cela, il est important de prendre en compte leur penchant naturel à se passionner dans un domaine particulier, que ce soit l'informatique, le dessin, la musique, les mathématiques, le temps, la météo, etc. L'éducation devrait leur permettre de les ouvrir à un maximum de choses pour qu'ils développent leurs potentiels, et ensuite canaliser leurs obsessions pour en faire un projet de vie.

J'ai eu la chance, quand j'étais jeune, de vivre aux Etats Unis, où on a pu détecter mon syndrome autistique assez tôt. J'ai été diagnostiqué à l'âge de 8 ans en Si je n'avais pas eu cette chance, je ne pourrais pas parler avec autant d'aisance des dysfonctionnements de la société française vis à vis des personnes différentes des critères que cette société veut imposer de manière sournoise. Le fait de voyager m'a également permis de développer ma passion pour les avions et les villes, et j'ai pu bénéficier d'une grande culture musicale et acquérir un début d'une culture générale.

Ma mère m'a raconté qu'à l'âge de 6 ans et demi, quand je m'étais installé pour la 2ème fois aux Etats Unis en , la maîtresse avait demandé aux autres élèves d'être corrects avec moi et de m'aider à m'intégrer dans la classe. En France, 25 ans après, je ne suis pas sûr qu'intégrer une personne différente de la norme majoritaire se fasse avec autant d'aisance. Vous devez penser que je dénonce l'éducation nationale française, c'est un peu vrai, mais ce ne sont pas les enseignants que je dénonce, ce sont les programmes ministériels qui ne sont destinés qu'à la majorité des personnes représentées dans la société et non à la globalité qui inclut aussi les personnes qui ne font pas partie de cette norme majoritaire.

Un exemple concret, c'est que les décideurs politiques ne sont pas très motivés en France pour financer des postes d'auxiliaire comme celui dont dispose Clément, un jeune asperger de 15 ans qui est passé dans une émission de télé, soit disant parce que ça coûte trop cher. Un autre exemple, dans les transports en commun, il y a encore trop peu de rampes d'accès destinées aux personnes handicapées moteur. Les politiciens raisonnent en se disant que comme ces personnes ne sont qu'une minorité, il ne serait pas rentable de construire de telles rampes d'accès.

Avec ce type de raisonnement, les personnes minoritaires se retrouvent souvent exclues. Tout cela pour dire que si j'étais resté en France en , il y a des chances que je sois allé en psychiatrie, et les conséquences auraient été désastreuses pour moi.

Dans ma scolarité et surtout au cours de ces 10 dernières années, j'ai constaté que pour les personnes autistes ou asperger, il était vraiment difficile d'entreprendre des études universitaires en France.

Dans l'enseignement secondaire et supérieur, la transmission du savoir n'est pas toujours adaptée au fonctionnement des personnes autistes, à cause d'un enseignement trop théorique et implicite. On vous apprend surtout à sortir des phrases très élaborées en vous laissant entendre que la forme est très importante. Il y'a encore 5 ans, j'étais en plein cursus universitaire en histoire, ce qui me plaisait beaucoup en soi, mais la manière dont elle était enseignée n'était pas du tout adaptée à mes difficultés.

Pourtant, la dernière année, j'avais travaillé dur pour pouvoir continuer mes études, mais j'ai échoué de très peu à un des importants examens. Au moment des résultats, je ne savais pas que je pouvais bénéficier d'un système de compensation avec les matières où j'avais bien réussi.

Au moment où je l'ai su, il était déjà trop tard, alors que si j'avais eu de meilleurs informations, j'aurais sans doute pu continuer mes études comme prévu. Après quelques mois, j'ai abandonné à cause de cette grande frustration. Ma compagne a vécu une situation assez analogue. Malgré qu'elle n'ait pas été diagnostiquée étant jeune et comme elle n'avait pas de problème de langage, elle a pu bénéficier d'une éducation qui lui a permis de réussir les examens de mathématiques à l'université jusqu'à un niveau élevé, mais par la suite, elle n'a pas eu les relations humaines qui lui auraient permis de pouvoir vraiment s'épanouir et de trouver un vrai projet de vie dans les mathématiques.

Généralement, les étudiants, quand ils cherchent un directeur de recherche, ont les informations qui leur permettent de penser que telle ou telle personne va leur convenir ou pas.

Ce ne sont pas des informations qu'on peut trouver sur une liste officielle. Ce sont des informations qu'on obtient par les rencontres et les échanges avec d'autres personnes. Comme elle n'avait pas ces relations, elle a en fait pris la première personne qui lui est tombée sous la main, en découvrant par la suite que son sujet de thèse et le domaine de recherche qu'elle avait choisi ne lui convenaient pas vraiment.

Elle aurait eu besoin que quelqu'un l'aide pour faciliter ses relations sociales avec le milieu mathématique. Le problème de l'université, c'est qu'il faut se débrouiller par soi même, mais les personnes autistes ou asperger ont besoin de repères et d'aide. Pour elles, il est difficile de savoir quelles démarches il faut entreprendre quand on est à l'université. Voilà une des raisons pour lesquelles peu d'autistes réussissent sans aide à l'université.

De même, si on se retrouve tout seul pour effectuer des démarches auprès d'un employeur ou d'un recruteur pour une formation professionnelle, on ne sait pas toujours comment crédibiliser notre travail et notre potentiel car notre manière d'être nous porte souvent préjudice et fait qu'on ne nous fait pas facilement confiance.

De plus, nous-même, nous ne savons souvent pas très bien détecter les personnes en qui on peut avoir confiance. Et si on a eu la chance de convaincre le directeur d'une formation, ou un employeur pour un poste de travail, c'est par la suite que les choses se gâtent, car les gens ne vont pas comprendre notre manière de fonctionner, nos besoins de solitude et de stabilité dans le travail. Ils auront alors cette tendance à vouloir qu'on soit ce qu'on ne peut pas être. Cela peut entraîner beaucoup de fatigue et des situations intenables.

C'est un vrai parcours du combattant pour les personnes autistes ou asperger qui n'ont personne pour les aider à s'émanciper. C'est pourquoi il est urgent que les pouvoirs publics mettent en place pour chacune une personne auxiliaire, qui soit différente du père ou de la mère, pour faire les passerelles sociales nécessaires.

Pour une personne autiste ou asperger, la stabilité dans sa vie au quotidien est un élément fondamental. S'il est délibérément négligé par les autres, cela devient un calvaire car la personne autiste perd ses repères et cela peut avoir de graves conséquences sur son moral et sa santé.

Aujourd'hui que je vis en couple avec ma compagne, nous pensons qu'il doit y avoir peu de couples " neurotypiques " qui seraient heureux dans l'organisation qui est la nôtre. La plupart passent leurs loisirs à des activités diverses qui changent selon le moment et leur intuition: Nous, notre loisir, c'est de faire une randonnée en montagne tous les samedis. Sinon tout notre temps s'organise autour de nos projets artistiques, soit environ 50 à 60 heures par semaine.

Nous aussi, nous aimons bien les activités occasionnelles, mais à petite dose! J'ai une passion que j'entretiens depuis que je suis tout petit, c'est le dessin.

J'ai commencé par dessiner ce que je voyais autour de moi, comme ici quand j'avais un peu plus de 5ans une table avec les ciseaux et le rouleau de scotch. On a même publié un de mes dessins dans un journal américain, le Washington Post. A cette époque entre 78 et 81 je vivais aux Etats Unis, et j'étais fasciné par New York et ses gratte-ciel.

J'aimais bien aussi dessiner des avions. Il paraît que ma façon de tenir mon crayon est très spéciale mais les instits ne sont jamais arrivés à me faire changer!

Avant de dessiner Urville, j'ai fait des villes en legos et surtout des aéroports. Puis je me suis dit que pour qu'il y'ait un grand aéroport, il faut aussi une grande ville. Je devais toujours me contenter de l'espace de ma chambre mais un jour j'ai réalisé que je pouvais étendre la ville dans ma tête sans la faire toute en lego, mais en compensant par des dessins et en me basant sur le plan des rues.

En , j'ai abandonné les legos et représenté Urville uniquement en dessins. En 93, j'ai commencé à étudier l'histoire parce que je me rendais compte que c'était important pour connaître une ville, et l'histoire m'a permis de m'instruire plus. Progressivement j'ai compris le potentiel que pouvait m'apporter mon travail sur Urville. Au départ, ma manière de procéder était assez anarchique, puis elle s'est structurée petit à petit. Aujourd'hui, je commence par représenter la vue générale d'un secteur de la ville dans un grand format, de là je fais des dessins de petits et moyens formats représentant des endroits localisés dans la vue générale, que je décris ensuite en apportant des éléments historiques.

Depuis, j'ai une boulimie pour l'achat de livres d'histoire et de géographie. Je vous rassure, je ne les ai pas tous lus en intégralité, mais je consulte les chapitres pouvant m'intéresser à propos d'Urville. De plus, j'écoute beaucoup la radio, ce qui me donne d'autres éléments complémentaires à ma recherche. Grâce à tout cela, j'ai pu m'émanciper en cherchant à comprendre le monde dans lequel je vis, même si cela peut paraître complexe, et en me forgeant un raisonnement propre à moi.

Aujourd'hui, j'ai un livre qui est sur le point d'être édité d'ici quelques mois, et je vends des dessins et des cartes postales d'Urville. Pour cela, mon père m'aide pour tout ce qui est des liens avec les éditeurs, ma mère m'a aidé pour imprimer des cartes postales, et si mes parents n'avaient pas été à Autisme France, je ne serais jamais passé à la télévision pour montrer mes dessins au grand public. Aujourd'hui il me faudrait une personne auxiliaire ou un agent artistique qui comprenne mon handicap pour m'aider à faire ces démarches-là, car mes parents ne sont pas des professionnels du milieu de l'art ou de l'édition.

Je voudrais souligner qu'il n'est pas normal qu'aujourd'hui, si on veut qu'une personne autiste ou asperger puisse s'émanciper tout doive reposer sur les parents et proches qui en font déjà beaucoup et ne peuvent pas faire plus qu'ils peuvent. Et encore une fois, si la société faisait autant que les familles et les proches, on ne serait pas dans la situation désastreuse que connaît la France, et même dans les pays où la prise en charge de l'autisme est assez correcte, il reste encore de gros problèmes pour les personnes asperger ou autistes de haut niveau.

Il est temps que les décideurs et élites portent un nouveau regard sur les personnes dites "autistes de haut niveau" ou "syndrome d'Asperger": Un témoignage en quelques lignes, c'est à la fois le maximum que je puisse faire en terme de temps mais si frustrant de résumer des années de patience, d'apprentissage et d'observation pour apprendre à "décoder" son enfant, de luttes aussi pour convaincre qu'il a des compétences , qu'il est capable de faire des acquisitions académiques et scolaires et que celles-ci sont, au moins, au même titre que la psychothérapie, un atout très important pour améliorer sa relation au monde qu'il l'entoure et tout simplement pour lui donner autant qu'à un autre petit citoyen, les moyens d'accéder à un vie "normale".

Nous n'avons pas cessé depuis des années de faire des démarches auprès des administrations de l'éducation nationale et de celles de la santé pour faire en sorte que notre fils puisse bénéficier d'une prise en charge pluridisciplinaire et non pas seulement la fréquentation pure et simple d'un hôpital de jour, dont nous ne nions pas l'intérêt pour autant.

A chaque fois, les réponses sont les mêmes et le "cas" rapidement étudié: Il n'y a tout simplement pas d'établissement adapté, alors tant pis. Et pourtant à force d'orthophonie, Rémy s'exprime de mieux en mieux , il sait lire, il commence à écrire.

Avec des cours particuliers pendant deux ans, il a appris à nager, il sait maintenant faire à surmonter ses colères à chaque fois qu'il tombait par terre, qui lui ont appris aussi à mettre le couvert, à jouer au monopoly et à perdre parfois!!

Que de progrès réalisés qui nous donnent le courage et la force de continuer! Mais l'administration ne nous écoute pas. Elle classe les enfants dans des catégories et celle des enfants Asperger n'existe pas. Quand prendra-t-on enfin en compte la spécificité des ces enfants là? Voilà, je pourrais écrire un roman avec la multiplicité de nos démarches et de nos interlocuteurs.

J'ai écrit au ministre de l'Éducation nationale, il y a deux ans et la réponse était édifiante: Il a été intégré en milieu scolaire "normal" à mi-temps avec en complément une rééducation en psychomotricité deux fois par semaine. Son langage qui était très limité et répétitif écholalie a énormément progressé. Il a très bien acquis la lecture et parle normalement mais le rythme scolaire des acquisitions règles grammaticales, mathématiques etc.. Pour son éveil et son autonomie nous passons beaucoup par les petits jeux de société et lui parlons le plus concrètement possible.

Il a besoin de structures bien établies. En famille il semble heureux et grandit avec ses trois frères aînés, l'école reste notre souci majeur; mais merci à Christelle son auxiliaire qui l'aide à retrouver sa confiance en lui et à être mieux accepté par les autres. Nous souhaitons développer le statut d'auxiliaire d'intégration pour le faire reconnaître comme métier; cela permettrait d'élargir la gamme de solutions de prise en charge pour les enfants autistiques.

Florentin a 11 ans et malgré une intelligence normale, il a toujours présenté des troubles de la personnalité et du comportement avec retard psychomoteur. Dès sa naissance, très tonique puisqu'il n'a cessé de bouger bras et jambes, pendant une heure et demi, je me suis inquiétée. Mais les médecins me tenaient alors un discours optimiste; ainsi bien qu'à 10 mois il tenait assis non sans difficulté, et qu'il n'a marché qu'à presque 20 mois, le pédiatre me rassurait en me disant qu'il avait parlé tôt puisqu'il a répété son premier mot à six mois et que ce retard était alors normal Par ailleurs, c'est vrai son développement semblait normal ; il était sage trop sage dirais je maintenant avec le recul , passant des heures à s'occuper principalement à construire des murs, comme il le disait.

Nous avions déjà noté ses terribles colères quand quelque chose n'allait pas comme il le voulait et il était alors courant que dans ces cas là, il veuille "tout casser" selon sa propre expression du moment. Il s'intéressait à tout ce qu'un adulte s'intéresse en vacances alors qu'il avait deux ans nous avions noté chez lui un vif intérêt pour les musées du débarquement J'avais déjà noté, chez lui, un désintéressement aux câlins et aux baisers, il n'aimait déjà pas qu'on le touche il disait "être allergique aux baisers".

Face à ses intérêts de "grand", il se détournait complètement de tout ce qu'un enfant de son âge aime vélo, toboggan Quand nous l'amenions au jardin public, gare au pauvre enfant qui s'approchait de lui Nous avion noté donc un manque de sociabilisation, mais étant enfant unique, sans autre bambin de son âge dans nos connaissances, nous arrivions à comprendre ses réactions Quand il a commencé l'école, tous ces problèmes n'ont pas cessé, bien au contraire.

On nous a alors conseillé de l'emmener en consultation chez un psychanalyste, ce que nous avons donc fait pendant deux ans, sans guère de résultat. Comme ses problèmes psychomoteurs se résorbaient toujours pas, nous avons décidé de l'emmener chez une psychomotricienne. Cela fait maintenant presque trois ans, qu'il suit une séance chaque semaine et là nous notons une amélioration sur le plan moteur, bien qu'il ait encore beaucoup à faire il est "estimé" à sept ans.

Depuis un an, il suit également des séances d'orthophonie pour ses problèmes à l'écrit mauvaise tenue du crayon et dysgraphie Nous avons dû nous "battre" pour son intégration scolaire car il était "hors norme".

Il est aujourd'hui scolarisé dans une école publique en CM2 après avoir redoublé une classe. Maintenant nous le connaissons bien, nous savons très bien qu'il n'accepte aucun changement dans sa vie routinière, sinon il ne peut plus se maîtriser. Il a ses propres habitudes auxquelles il ne peut se détacher mais aussi ses centres d'intérêt qui sont de vraies fixations histoire, géographie, astronomie dont il tient des discours sans savoir si la personne est intéressée ou non.

Je ne parlerai pas en détails de toutes ses bizarreries comme par exemple calculer les années bissextiles avec une calculatrice A côté de tout cela c'est un garçon charmant sauf quand il fait des "crises" M'envoyant une large documentation trouvée sur le site merci à vous et à elle! Intéressée, je dévore tout ce que je trouve sur le sujet. Il est alors temps de le faire diagnostiquer. Ce diagnostic est enfin "tombé" la semaine dernière. Nous avons réussi à obtenir un rendez-vous dans un service spécialisé dans un grand hôpital parisien.

Enfin, nous savons de quoi souffre notre fils. Maintenant, il nous reste encore beaucoup à faire, continuer à se "battre" afin qu'il continue une scolarité normale dans un établissement à faible effectif.

Mais une chose est sûre, il est beaucoup plus facile d'accepter un handicap et des différences quand ceux ci sont exposés clairement. Nous sommes révoltés qu'aucun médecin n'ait pu nous parler de cette maladie avant. La seule explication donnée se résumait à "c'est psychologique" "il faut d'abord résoudre votre problème avant de pouvoir résoudre le sien" me disait la psychologue Les médecins s'imaginent-ils le mal qu'ils font en tenant de tels propos?

Aujourd'hui, je suis persuadée qu'il y a beaucoup à faire dans notre pays pour ce syndrome afin qu'il soit plus connu des médecins et décelé beaucoup plus rapidement. Pour la plupart des gens Philippe semblait normal pendant les deux premières années de sa vie. Avec du recul, je constate quelques anomalies: Au cours de sa troisième année de vie, il a changé complètement. En quelques mois il développait une série de comportements étranges: Il lui fallait impérativement voir passer le camion-poubelle à six heures sinon il était dans une crise de terreur pendant des heures.

Je commençais plusieurs années de recherche d'aide. Philippe ne pouvait pas rester tranquille en classe: Il a été renvoyé de sa classe de catéchisme parce qu'il empêchait les autres d'apprendre, il les embêtait sans arrêt. Il se roulait par terre, il ne suivait pas les instructions, il courait dans tous les sens. Il ne pouvait pas suffisamment suivre les mouvements pour participer au spectacle de l'école, donc il en était exclu. Désespérée le mot exact utilisé , son institutrice le mettait dans le coin de la classe pendant des heures pour pouvoir travailler avec les autres pendant qu'il pleurait.

Il a failli être renvoyé de son école. J'ai emmené Philippe voir des psychologues, qui l'ont traité pendant deux ans sans effet visible. Ils m'ont très fortement conseillée de suivre une psychothérapie moi-même pour " améliorer la relation " avec mon fils, ce que j'ai fait, mais aussi sans effet visible.

Il devenait de plus en plus agressif à l'école, où il n'avait pas d'amis véritables. Il mordait les surveillants, les institutrices, et moi-même. Il s'est mis à se taper la tête contre le mur à l'école, de se battre la tête avec ses propres mains, à se mordre. Philippe pouvait quand même rester calme s'il faisait une activité qui lui plaisait.

Même avant la lecture, il adorait regarder les pages des livres, leurs images, pendant des heures. Le dessin aussi le fascinait pendant des heures. Mais on ne savait jamais quand ces moment de répit allaient venir.

Quand il était de bonne humeur, il parlait facilement, même avec des inconnus, de ses sujets de fascination, qui changent: Mais quand il parlait à quelqu'un, c'était sans vrai dialogue et sans regarder dans les yeux, et toujours du même sujet, sans cesse et à l'infini, avec des dizaines et dizaines de dessins sur le sujet, tout en faisant des bruits comme des bombes qui explosent.

Il devenait particulièrement agité et c'est toujours vrai lors des scènes d'animation, comme des fêtes, mais il ne pouvait pas et il a toujours beaucoup de difficultés à bien participer à une activité de groupe. Il perturbe tout le monde, ou bien il se retire dans son coin pour jouer seul.

Tout petit, sa seule façon de jouer c'était d'aligner ses jouets en file. Il se met toujours en crise si un événement quelconque est annulé, il ne supporte pas l'attente et il a du mal avec le changement. Il est très mal organisé, même si maintenant il a fait un progrès très important avec ses études.

Il ne peut pas organiser son temps lui-même, et en dépit de son intelligence évidente, il est incapable de faire ses devoirs sans une longue bataille avec quelqu'un qui l'aide et qui le force de travailler. Il ne regarde pas l'autre dans les yeux, ne sachant pas pourquoi, seulement que ça le gêne.

De plus mon fils souffrir impulsivite il me frappait à 4 ans et a tapé une maitresse à coup de pied, elle avait tenter de le ceinturer aprés une bagarre. Je vous passe le calvaire vécu pendant 6 ans. Pourtant nous vivons au bord de la mer une joli maison avec papa maman et la petite soeur.

Le jour ou je l'ai trouvé à la fenetre du grenier avec des palmes au bout des mains me disant maman je vais voler comme un oiseau, j'ai dis stoppe il faut trouver une soluition. Dès 3 ans il nous disait je suis différent, pas comme les autres, en effet ses centre d 'interet sont le système solaire, les dinausores qu'il dénombre un part un et le calcul.

A 3 ans le diagnostique est posé hyperactivite avec trouble de l'attention et impulsivite. Aujourd hui il est sous ritaline depuis deux ans il est entré en CP et l'apprentissage c'est presque bien passé le ce1 ne se termine pas trop mal.

J'avoue que la ritaline a sauvé notre vie de famille notre couple car une maman trouve toujours une excuse pour son fils face à un papa sévère. Bonjour, Je viens de lire tous les messages, et je me dis que je vais enfin trouver une porte de sortie pour ma fille de 8 ans.

Elle a été suivie en maternelle par un Maitre G, car elle avait du mal avec la vie en collectivité et voulait s'approprier la maitresse et les jouets En CE1 ça a été Elle nous ramenait des notes lamentables et inégales, elle ne nous a jamais ramené son cahier de dictées, donc on ne savait pas qu'il existait, donc pas de révisions, et nous ne voyions pas les notes Quand je lui ai suggéré de prendre ma fille en soutien, il a refusé, prétextant qu'elle n'était pas bête et qu'il fallait juste qu'elle soit plus attentionnée en cours et qu'elle arrête de regarder les oiseaux par la fenêtre.

En gros il n'a rien fait pour elle, de plus, il lui a refusé d'aller aux WC plus tard, et elle s'est retrouvée à faire pipi dans sa culotte devant tout le monde!! Bref, bilan de fin d'année, les évaluations catastrophiques, malgré les menaces, les punitions, des heures de devoirs et d'explications, rien n'y a fait Je vais aller consulter mon généraliste car cela fait 6 mois que j'attends un rdv du centre de pédopsychiatrie de ma ville, qui semble plein à craquer , et je vais demander à ce qu'il m'oriente vers un orthophoniste Message cité 1 fois.

Bonjour, Si cela peut vous aider à mieux cerner la maladie du ' Trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité ', voici un article.

Et un second pêché sur le même site relatif au médicament le plus souvent associé à cette maladie: En espérant que cela puisse vous aider. En lisant les témoignages et surtout certains passages, cela me replonge dans les problèmes que nous avons rencontrer pour notre fils qui aura 9 ans en novembre prochain, et ceux avant qu'il ne rentre en maternelle!

Je m'inquiétée qu'il ne parlait pas ou peu et l'on me répondait que je me posée trop de questions parce que c'était le premier, et que j'étai la maman, en somme j'étai limite parano à écouter l'entourage!

Mais à son entrée en maternelle, la maitresse à demandée à nous voir et à confirmer qu'il ne faisait pas ce qu'on lui demandé et elle se posait la question, s'il comprenait ou si il était sourd?! Après un rendez vous avec son pédiatre et diverses examens dont eeg, orl, ergothérapeute, psychomotricien et psychologue..

Physiologiquement et psychiquement tout allé bien, et sa deuxième annèe de maternelle, n'a bizarrement pas posée de problème! En dernière annèe, la maitresse a eû d'énormes difficultés à le faire rester concentré sur ce qu'il avait à faire et a demandait l'assistance d'une psy scolaire qui débordée a mit ça sur le compte de la mauvaise volonté, timidité..

Nous sommes allés voir notre médecin généraliste qui nous a orienté vers un orthophoniste, pour faire un bilan et au final, il n'a pas voulu le prendre en charge, car pas un cas inquiétant ni urgent, pour lui! C'est seulement à son entrée en primaire que nous avons réessayés la prise en charge avec un autre ortho en vain!

Entre temps, il a été prit en charge par un pédopsychiatre qui l'a suivi 2 ans et demi, pour nous dire qu'il avait peut-être quelque chose, mais il ne savait pas quoi?! Tous ça pour rien! Sur conseil, nous avons enfin trouvé l'orthophoniste qui fait très bien son travail et qui me dit à mon grand désarroi, qu'il aurait pû être prit en charge par un ortho dès l'âge de 4 ans; Au vu de se que je lui ai rapportée, elle n'a pas compris l'incompétence de ses collègues et s'en ai excusée, surtout que ce n'est pas à elle de le faire, que de temps perdu!

Sur son conseille, nous avons demandés à voir un neuropédiatre, qui au final, n'en n'était pas un, mais juste un pédiatre qui s'intérressait à la neurologie! Et qui c'est contenté de dire en 5 minutes montre en main que notre fils est un fénéant, qui n'en fait qu'à sa tête; d'un bout à l'autre il l'a sermonait ; et ses conseils sont les suivants: Remontée et furax, je retourne voir notre généraliste exigeant un rendez vous avec un "vrai" neuropédiatre à Paris, chose faites au mois de mai dernier!

Et depuis suivi avec un psychanalyste, avec qui tout ce passe bien et les choses avancent petit à petit! Le neuropédiatre ne nous a pas dit qu'il n'y a rien, mais pas non plus qu'il y a quelque chose et nouveau rendez-vous dans 15 jours!

Quelque chose me dit que la route est encore longue! Bonjour Julleo Pouvez-vous décrire un peu plus en détail les problèmes ou comportements "hors normes" de votre fils? Quand il était petit, notamment, est-ce qu'il avait le regard fuyant?

Est-ce qu'il savait pointer du doigt? A quels jeux aime-t'il jouer, ou pas? Par exemple est-ce qu'il aime jouer en s'imaginant des histoires, avec des voitures, des legos, ou des playmobils ou autres?

Est-ce qu'il aime jouer au ballon, ou autres sports collectifs? Et est-ce qu'il a des copains, comment ça se passe de ce coté la? Il est fort possible que côté diagnostic vous ne soyiez pas au bout de vos peines.

Si j'ai un conseil à vous donner, c'est de contacter au plus vite l'hopital Robert Debré à Paris si vous êtes bien en région parisienne, sinon dites moi où vous habitez. Ils sont vraiment au top et devraient pouvoir vous dire exactement de quoi a besoin votre enfant. Les problèmes que nous avons rencontrés avec notre fils est que dans un premier temps il ne faisait pas immédiatement les choses qui lui était demandé, il semblait être absent!

Petit c'était un enfant très calme, qui ne parlait pas ou peu, même chez le médecin à attendre notre tour, il ne bougeait pas! Les gens s'étonnaient de voir un enfant aussi sage, pour nous c'était normal puisque nous même petits, avions l'habitude de nous tenir tranquille, ayant moi étai éduquée de cette façon, ainsi que son père! Je me dis que nous n'y sommes pour rien et que c'est dans son caractère et dans l'éducation que nous lui avons donné, même si son frère qui a 5 ans est aussi un petit garçon posé et calme, mais qui lui bosse en classe!

Pour la maitresse qu'il a eût, en classe cette annèe il ne serait pas là, ça serait pareil, il ne bouge pas, mais il ne travaille pas non plus! Donc punition tout les jours ou presque sous couvert de: Calme en classe, mais qui ne tient pas en place à la maison, il est très difficile de le faire jouer aux jeux de société, aux livre peinture etc.. Pour les devoirs il léve le nez systématiquement, il faut être sans cesse sur son dos et à côté! Au niveau psychommoteur, il n'a pas de soucis, il sait mettre un ballon de basket dans le panier et plusieurs fois de suite!

Et quant à regarder les gens il sait bien les regarder en face et les envoyés promener, si on lui dit quelque chose qui ne lui conviens pas, sur un ton ferme et sûre, mais respectueux et ceux-ci, même quand il était plus petit!

Pour continuer sur l'école, c'est le souffre douleur de 4 ou 5 éléves qui se disent être ses copains, mais je suis régulièrement obligée d' intervenir pour arrêter des coups qui se mettent à pleuvoir sans raison, puisqu'il est seul dans son coin et on vient le chercher pour qu'il serve de "punching ball", en somme il n'a pas de copains!

Côté diagnostique, comme vous dites, je pense aussi que nous ne sommes pas au bout de nos peines et surprises certe! J'avais demandée à aller à robert debré, mais notre médecin n'a pas voulu disant que robert debré était une grosse usine et qu'ils étaient succeptibles de passer à côté de quelque chose, et il nous a envoyés à trousseau!

Nous sommes à environs deux heures de paris, donc nous n'hesitons pas à faire le trajet, sachant que c'est pour l'un de nos enfants! Dans l'immédiat, nous attendons les conclusions du neuro dans quinze jours, sachant que je n'ai pas l'intention d'y retourné une troisième fois pour que les choses n'avance pas d'un pouce, nous attendons des réponses clairs, cette fois ci!

Je me demande si votre fils ne serait pas peut-être un enfant intellectuellement précoce. Du coup son inattention à l'école s'expliquerait parce qu'il s'ennuie en classe, c'est "trop facile"; ça expliquerait aussi son décalage avec ses camarades de classe. Je maintiens mon conseil de prendre un rdv à Debré, là ils sauront exactement ce qu'il a. Mais le délai est long, plusieurs mois; donc en attendant je pense que vous pourriez chercher un psychologue en libéral pour faire passer un test de QI le WISC Vous pourriez aussi demander à le faire par la psychologue scolaire mais je crains que la compétence des psychologues scolaires dans ce domaine soit "moyenne" Pour trouver un psychologue compétent dans ce domaine près de chez vous essayez de demander à une association de parents d'enfants précoces: Il faudra peut-être envisager un saut de classe, qui lui permettra de reprendre pied parce qu'il sera enfin sollicité par l'école à un niveau plus adapté à ses capacités intellectuelles.

Le psychologue vous le dira si c'est approprié. Comme à trousseau les délais pour obtenir un rendez-vous, son très long aussi, et à condition d'avoir un papier du médecin généraliste!

Quant au compétences des psychologues scolaires elle est limités, j'ai pû le constater par moi même et surtout débordées, donc suivi en dents de scie, rien de bien! Il n'y a pas de psychologue en libérale par chez nous, l'on nous renvoi, chez des pédopsy ou psychanalyste, vu que l'on a eût une mauvaise expérience avec un pédopsy, nous avons préférés une autre approche la psychanalise!

Pour la psychanalyste, elle l'aide beaucoup à reprendre confiance en lui, et à mener à terme les choses qu'il doit faire et il s'ouvre au monde, ce qui n'est pas un mal! Puisque nous en tant que parents, nous n'arrivions pas à le réconforter et le faire décomprésser comme il fallait, nous n'avons pas assez de recule sur la situation, des yeux neufs, ont tout de même rèpondus à certaines de nos interrogations!

Pour robert debré je n'ai pas dis mon dernier mot et entend bien y aller, même si je dois changer de médecin! Merci pour vos informations, j'en prend note! Bonne fin de journèe! Chez certains enfants précoces et même beaucoup d'entre eux la précocité génère tellement d'inadaptation sociale et scolaire que personne n'y pense, à commencer par les parents.

Il y a des enfants en échec scolaire qui reprennent confiance en eux et réussissent après un saut de classe! Pour essayer de faire un test de QI, vous pouvez en parler à Robert Debré, mais aussi contacter une asso de parents pour trouver un psychologue en libéral correctement formé.

A part le lien déjà donné, allez voir celui-ci: Bonjour , Navrée de ne pas vous répondre avant père castor! J'ai pris le temps de visiter les sites que vous aviez indiqué, lors de vos messages précédents!

Suite de la visite avec le neuro qui a dû vous entendre, il est question de faire faire à notre fils des tests psychométrique! Il a même fait une découverte, vers l'âge de 7 mois notre fils a fortement cassait sa courbe de croissance! Ce qui nous révolte, c'est qu'à l'époque il était suivi par le pédiatre qui est à l'origine de la première série d'examens et qu'au final, rien de particulier! Nous nous demandons aujourd'hui si se pédiatre était si compétent que ça, puisque la courbe de croissance il l'a faisait tout les mois!

Merci pour vos conseils, l'affaire suit son cours! Et cette courbe de croissance, ça lui inspire quoi au neuro? Il vous a dit en quoi ça pouvait être pertinent? En tout cas au moins vous avez l'air d'être en de bonnes mains maintenant. Bonjour, je viens moi aussi exposer le cas de mon fils de 9 ans. Dés la maternelle, il présentait des défauts d'attention et nous lui avons détecté trés tôt une épilepsie enfantile ou absence qui est suivie par un neurologue dépakine. Par la suite, son attention ne s'améliorant pas, nous avons fait faire un test du sommeil qui a montré des apnées du sommeil anormales; la encore traitement des causes.

Nous avons fait faire en parallèle un test psycho qui n'a rien détecté, juste une petite lenteur dans le traitement des consignes. Pour cette rentrée de CM2, c'est encore et toujours la cata: Une série télévisée me parait très léger pour tirer une conclusion si hâtive et dure.

Comment elle va réagir? Vous vous êtes posé la question? Moi personnellement je ne dirais rien à ma fille. Elle a quel âge votre fille? Bonjour, Qui aller voir pour établir un diagnostique? Je crois que je suis devenu misanthrope. Mon problème est le suivant: Là, je reste dans le flou. Ma question est donc la suivante: Si certaines personnes ont connu ma situation, comment avez-vous fait?

De plus, pour ce qui est des questions relatives à la petite enfance, pas dit que tes parents se souviennent de tout. Je souhaite que tu parviennes à obtenir ton diagnostic. Je reviens à la suite de mon commentaire de juillet dernier ci-dessus.

Je ne regrette pas du tout. Bon courage à tout le monde pour ces démarches difficiles, ça en vaut la peine je pense. Je suis heureuse et en même temps très inquiète en lisant votre article. En effet mon conjoint vient de me quitter alors que nous avons des enfants et que notre vie était pleine de projets.

Il est tres untelligent et se toujours à part des autres. Je pense que ca le soulagerez de savoir pourquoi il est constamment fatigue et en marge des autres. Mais… la démarche pour être diagnostiquée me semble tellement compliquée et fastidieuse. Je partage beaucoup de ces point commun et vous être le premier blogue que je lis sur ce sujet.

Je suis toujours la fille calme et douce de mon entourage et je me suis toujours refusé que les autres me voie autre que cette fille. Mes amies et ma famille ne me comprend alors lorsque je me mets à parler plus bêtement et ou même que je choque avec ma petite voix avec zéro crédibilité.

Certe, mes crises ne peuvent à peine être reconnus comme telle. Mais avec ces qualité vienne une personne trop anxieuse à parler au autre. Je ne sais jamais quoi dire, ni comment réagir. Plusieurs personne semble interprété des émotions chez moi que je ne ressens pas. Je tiens aussi beaucoup trop à ma routine du soir, ce qui est apparemment un autre syndrome.

Mais je sens enfin que cela pourrait expliqué comment je me sens depuis tout les jours et ce depuis mon enfance. Je le trouve tellement différent, intense , vrai et profond.

Il est très intelligent et brillant dessinateur. Au début je souffrais car je prenais ces attitudes personnellement comme un manque de considération pour moi,et surtout je me sentais rejetée grosse souffrance pour moi et en même temps il était si subtile dans certains détails.

Maintenant je ne prends plus les choses perso et je me suis désinvestie émotionnellement de la relation pour ne pas souffrir, mais je reste présente de loin, en lui laissant son espace. Sais tu qq chose? Pour illustrer un peu. Si vous avez des tuyaux pour mener à bien une relation amicale ou autre avec une personne qui paraitrait Asperger merci de le partager avec moi.

J ai la sensation d être toujours en décalage avec les gens, les conventions, les sujets de discussions… Je vois bien que souvent ma manière d être, mes idées et mes avis les déconcertent. Tout ce qui implique une interaction avec les autres me fatigue physiquement et nerveusement. Je suis allée voir des psys. Je m accepte comme je suis. Par contre, j aimerai mettre un nom sur mes différences.

Juste pour savoir… Parce que c est usant a la longue. Franchement, je me suis limite fait jeter. J ai eu l impression de passer pour une grande malade.

Tout ça pour dire: Connaissez vous des démarchent efficaces de diagnostic pour un adulte? Je comprends les commentaires de certains sur les CRA ou les psy qui en sont toujours à la psychanalyse. T à avoir débarquer dans ce monde de détraqués, on se sent moins seul. Bienvenu au club je me reconnais dans ce que tu dis et dans cet article. Je suis partagé sur la façon dont le SA doit être considéré. Je trouve que ça influence tellement la vie vie sociale: Bref, je ne vais pas faire mon Cartman et développer plus que ça mes théories….

Après une dispute plus ou moins importante,il remet absolument tout en question. Il ne supporte pas le conflit utile. Je me sens même en insécurité,de plus en plus. Mes sentiments ne suffisent plus,je ne suis pas mèdecin!

Je comprends totalement ton mal être puisque je vis la même chose depuis fort longtemps. Je me trouve dans ce dilemme. Une impossibilité de communication. Je me considère être le moteur et lui la carrosserie. Aussi, puis-je être intégrée à votre groupe Facebook, ce qui me ferait le plus grand bien? Plus le temps passe plus je procrastine retard dans mes papiers, entretien véhicule, lessive… en gros je déprime au quotidien sauf pour amener mon paternel faire sa marche quotidienne. Je me pose de plus en plus la question.

Traitée de sauvage par les membres de la famille par rapport à mon comportement. Je plantais des décors, des personnage. Pourquoi je ne suis pas comme les autres? Je dois faire un énorme effort pour jouer 1 rôle qui me prend toute mon énergie.

La différence fait peur. Marié, des enfants une vie professionnelle remplie… Comprendre est ce qui est le plus important. Ces 2 contradictions se sont alternées dans ma tête de manière très aléatoire: Je suis allée voir une sorte de chamâne, sans succès non plus.

Mais comment être sûre que je ne délire pas, vers qui me tourner? En fait, ça expliquerait tout, et je me sentirai plus en paix avec moi même. Merci pour tout, et notamment pour cette annonce au sujet de Thierry Redler. Tout se met en place. Ma vision méthodique du monde….

Merci pour cette clé. Nous sommes tous des humains en difficulté La vie est certes si belle mais difficile et les rapports entre nous restent compliqués. Il est très précieux pour ceux qui se posent des questions et qui ont la chance de tomber dessus. Bravo pour cet article. Et également si vous aviez besoin de prendre des médicaments? Il doit y avoir une petite erreur dans cette phrase: Je suppose que vous parlez de votre fils à vous?

Bref, merci pour votre travail! Mais pas vraiment dans le 8. Alors que ce peut être terriblement épuisant. Bonjour mes amis, Je suis haut potentiel donc surdoué, mais la vie est bien étrange pour moi. Je suis incapable de vivre et le contact avec les autres me heurte. Marre du jugement féroce de mes semblables qui sont pour la plupart des gens médiocres.

Je partage de nombreux commentaires avec vous. Impossible de trouver le bonheur dans la société humaine. Avec toute la force de ma souffrance je vous souhaite à tous une agréable journée. Merci pour cet article. Cela fait tellement de bien de trouver une autre personne qui partage les mêmes problématiques et difficultés sociales.

Je prends mon courage à deux mains pour laisser un commentaire. Hum… oui cette simple démarche est délicate pour moi! Au début je ne voulais pas y croire, mais en reconstituant les pièces du puzzle cela expliquait beaucoup de choses.

Rendez-vous dans trois mois. Depuis rien ne va plus. Et si on me trouvait autre chose? Et si on me parlait mal? Il va falloir de nouveau parler de moi, affronter des inconnus, bon sang quelle angoisse.

Impression de passer devant un tribunal. Je crois que toute ma vie a été un quiproquo. Il serait peut-être préférable de ne pas y aller. Ces questions méritaient bien un livre, bravo pour cette démarche! Finalement, le transport routier a été la plus positive et la plus intense de mes expériences professionnelles. Pour eux, aucun souci, il y a des places en ESAT. Pour les mecs et filles comme moi? Eh non, pas de boulot avec ce Bac. Caricatural… Juste un peu. En citerne, matières dangereuses.

Intello pour les lunettes, gros lard pour la corpulence, gauchiste pour… vous aurez compris. Je ne les ai jamais enviés ni jalousés, je les laissais avec leurs Pokémon et leur football, je me réfugiais dans mon train miniature et ma collection de timbres. Mais je ne me tairai pas. A vrai dire, je me reconnais quasiment totalement dans ces caractéristiques. Donc, si vous connaissez le donjon de Naheulbeuk, ça donne à peu près ceci: Vous savez, je me suis intéressé un temps aux jeux de rôles.

On pouvait notamment trouver dans ce rapport un questionnaire, avec la question suivante: Ça semble les effrayer. Pas les mecs et filles comme moi, je le crains. Tout cela étant, sans doute, pour beaucoup dans les déclencheurs de la maladie psychique. Espérons que la société Française évolue dans les années à venir, pour que des institutions de prise en charge se mettent en place, pour que les mentalités évoluent, que les préjugés tombent… Ah attendez, iTélé et BFM TV me font un procès xD cynisme aussi!

Bonjour Troll, Tu es peut-être un SA mais tu as surtout beaucoup de choses à raconter! Ta vie est un roman! Je ne dis pas différente mais bien bizarre. Intellectuellement décevant et socialement décourageant. Cette psychologue me fait alors passer des tests dont il ressort que je suis une horrible personne: Bref, je sentais à nouveau dans ces echanges une sorte de jugement réprobateur sur ce qui pouvait paraître comme un effort constant pour être original. Mais ni vraiment névrotique ni vraiment psychotique.

Pas différente, juste bizarre. La psychanalyse sera mon cadeau à moi-même pour mes 40 ans. Donc je suis là, quelques pas de plus dans ce brouillard teinté de soleil. Sans vraiment en savoir plus mais avec de plus grandes certitudes.

Je suis persuadée que votre découverte a été une grande étape dans votre vie. Je ne prétend pas en être une mais je suis quand même intriguée. Car ça pourrait aussi être mon cas après tout. Alors ma question est la suivante: Mis à part de savoir quelque chose de plus. Comment être ce que je suis si je suis en fait asperger? Pourtant je ne faisais que poser des questions, hé. Elles existent dans tout corps social en fait. Je ne les comprend que suite à une analyse rigoureuse et précise, et là encore je les nomme aux autres.

Un décalage permanent avec les autres. Le contact avec les gens peut même parfois être physiquement douloureux. Bien évidemment je suis hypersensible ce qui agrandit le fossé entre les autres et moi. Bien évidemment je ne partage ma vie avec personne, je ne sais sincèrement pas comment on peut partager son intimité avec un autre être. Je me suis auto-diagnostiqué Asperger léger il y a plusieurs années mais plus je fouille, moins je comprends. Comment peut-on arrêter de penser?

Et pourtant en même temps je composais une chanson dans ma tête, je pensais à certaines situations vécues dans mon enfance et je tentants de comprendre le sens de telle ou telle citation de Gandhi, ou Coluche, enfin autre chose où appuyer mes pérégrinations internes. Cordonnier pas chaussé du tout, disons. Je ne bois plus depuis quatre ans sauf dans les fêtes de famille, et alors je suis en général raisonnable. Au bout du compte je me suis rappelé pourquoi je ne bois plus…. Pas de la psychanalyse, là!

Pas grave, on apprend à bâtir des stratégies pour éviter si possible ces situations, et puis on se fait une raison: La première réponse vint assez rapidement par certaine personnes de mon entourage afin de me faire évaluer par un psychologue spécialisé pour les sujets ayant des potentiels hauts.

Un accompagnement psychologique et du repos furent mis en place et je repris le travail une année plus tard. Je sens que le chemin va être long sans garantie au final car peut-être que ce mal qui me ronge est tout autre. P après une longue souffrance scolaire de puis la 6è…phobie scolaire…. Ma foi plutôt sympathique le psychiatre après avoir fait un test: Je suis allée dans une asso pour HP. Par où commencer… Trop de pensé dans ma tête depuis un mois.

Indirectement, mon beau père à mentionné que je suis autiste Asperger. Je vais surement pouvoir pardonner à mon père. Finalement, je ne veux pas écrire ma vie mais seulement vous saluez pour ce texte qui ne fait que me sentir mieux. Demain, ma conjointe et moi allons prendre rendez-vous. Je veux rassurer ma famille! Et je ne savais jamais si je devais regarder leur oeil droit ou leur oeil gauche quand je leur parlais. Ca dépend de tellement de choses! Il y a tellement de choses à voir en une personne!

Je ne crois pas que les yeux servent particulièrement pour discuter. Ton sujet est très drôle! Exploite-le, écris une histoire, continue dans ta lancée! Tu pourrais même le vendre à un humoriste. Je vois tout à fait de quoi tu parles! Très intéressant tout ça. À 47 ans je me retrouve dans beaucoup de ces témoignages.

Être asperger expliquerait beaucoup des différences que je ressens mais contre lesquelles je ne peux rien. Mais comment savoir si ces différences sont réelles? Est-il utile de se faire diagnostiquer? Je ne crois pas être malheureux, désabusé sûrement, misanthrope un peu sans doute … Ce poser ces questions est-ce cela être asperger?!

Quand le médecin à vu mes larmes, il pensait que je pleurait pour le diagnostique de mon fils. Avez vous remarquer cette capacité à se faire des inimitiés?

Les gens qui vous tournent le dos quand ils vous aperçoivent? A 51 ans, cela ne devrait plus me toucher. Mais au travail, cela me parait indicible. Mais il y a heureusement des êtres fabuleux et rares.