Imperial Cleaning

Campagne de Norvège

Dans la vidéo, Laurie improvise un D r House, s'aidant d'un parapluie pour remplacer une canne.

Menu de navigation

Be innovative.

Le Blücher , ouvrant le passage, s'approchait des forts en pensant qu'ils seraient pris par surprise et qu'ils ne pourraient pas réagir à temps comme de nombreux autres à l'embouchure du fjord. Le croiseur était à peine arrivé à portée de la batterie que la forteresse de Oscarsborg ouvrit le feu, mettant chaque coup au but. En quelques minutes, le Blücher se trouvait désemparé et ravagé par un terrible incendie.

Le croiseur endommagé fut finalement achevé par une salve de torpilles lancées depuis une base terrestre lance-torpilles, il coula avec à son bord la plus grande partie du personnel administratif destiné à la fois à la supervision de l'occupation de la Norvège et à occuper le quartier général de la division devant prendre possession d'Oslo.

Le croiseur Lützow , également endommagé lors de l'attaque, dut battre en retraite, en compagnie de la totalité du Gruppe 5, douze miles au sud vers Sonsbukten où il fit débarquer ses troupes. Cette distance retarda de plus de 24 heures l'arrivée des principales troupes d'invasion allemandes à Oslo, bien que la ville tombât seulement douze heures plus tard, lors de l'arrivée de troupes ayant atterri à l'aérodrome de Fornebu.

Toutefois, ce retard provoqué par les forces norvégiennes rendit possible la fuite plus au nord du roi Haakon VII de Norvège , du Parlement et du trésor national. Cela leur permit également par la suite de gagner le Royaume-Uni. De fait, la Norvège n'a donc jamais capitulé, le gouvernement de Vidkun Quisling fut déclaré illicite, et la Norvège, ainsi que son importante flotte marchande, demeura tout au long de la guerre un allié et non un territoire conquis. Fornebu était censée être sécurisée par les troupes parachutistes une heure seulement avant l'arrivée des premières troupes d'occupation, mais ces premiers avions se perdirent dans le brouillard et n'arrivèrent pas.

Pour autant l'aérodrome n'était pas fortement défendu et les soldats allemands le capturèrent promptement au sortir de leurs appareils. L'escadrille de chasseurs de l'aviation norvégienne basée à Fornebu résistèrent à bord de leurs biplans Gloster Gladiator jusqu'à être à court de munitions et se replièrent sur des aérodromes secondaires encore libres.

Les personnels au sol de l'escadrille furent également rapidement à court de munitions pour leurs mitrailleuses antiaériennes et dans la confusion générale et le stress de la préparation des chasseurs, personne n'eut la présence d'esprit ni le temps de faire la distribution des armes personnelles et des munitions pour les rampants. Les tentatives norvégiennes pour lancer une contre-attaque tournèrent court et n'aboutirent à rien de convaincant.

Apprenant ceci, Oslo se déclara ville ouverte et se rendit bientôt en totalité. Quant au Gruppe 6 à Egersund et aux parachutistes de Stavanger, ils connurent peu de résistance et capturèrent rapidement leurs objectifs. Lors d'une opération combinée, des troupes allemandes débarquèrent sur les docks de Langelinie dans la capitale danoise, Copenhague , et commencèrent à occuper la ville.

Les parachutistes allemands capturèrent également l'aéroport d' Aalborg. Simultanément, un ultimatum fut soumis par l'ambassadeur allemand au roi Christian X. Des annonces faisant état des plans allemands avaient été soumis quelques jours auparavant au Parlement, mais celles-ci étaient restées sans réponse. Le peuple danois fut complètement pris au dépourvu par cette occupation et reçu la consigne de coopérer avec les autorités allemandes.

L' occupation du Danemark par l'Allemagne fut effective le 10 avril et dura jusqu'au 5 mai Prévenant ainsi une invasion allemande, le 12 avril les forces britanniques occupèrent par mesure de précaution les Îles Féroé , alors amt comté danois.

Peu après, les invasions allemandes de Trondheim, Bergen, Stavanger, ainsi que les escarmouches dans l'Oslofjord furent rendues publiques. Ne voulant pas trop disperser ses forces du fait de la méconnaissance des deux croiseurs de bataille allemands, la Home Fleet choisit de se concentrer dans les environs de Bergen et y répartit une force d'attaque. Les reconnaissances de la RAF rapportèrent bientôt que les forces adverses en présence se révélaient bien plus fortes que prévu, et cela, en plus de la possibilité selon laquelle les Allemands pouvaient être maîtres des batteries de défense côtière, provoqua le rappel de la force d'attaque et l'usage du porte-avions HMS Furious afin de lancer ses bombardiers torpilleurs sur les vaisseaux ennemis.

Toutefois, cet assaut n'eut jamais lieu, pris de vitesse par les bombardiers de la Luftwaffe attaquant la Home Fleet. Ceux-là coulèrent le destroyer HMS Gurkha et contraignirent la Home Fleet à se replier plus au nord lorsque sa défense antiaérienne s'avéra inefficace.

La supériorité aérienne allemande dans le secteur poussa les Britanniques à attribuer la zone méridionale d'opérations aux seuls sous-marins et à la RAF, la zone septentrionale demeurant le lieu de concentration des vaisseaux de surface. En plus des débarquements allemands au sud et au centre de la Norvège, l'Amirauté fut informé par voie de presse de la présence d'un unique destroyer allemand à Narvik.

De ce fait, elle décida d'y engager la deuxième flottille de destroyers, constituée principalement de bateaux ayant servi auparavant d'escorte lors de l'opération Wilfred.

Cette flottille, sous le commandement du capitaine de la Royal Navy Bernard Warburton-Lee , s'était déjà séparé du Renown durant sa poursuite du Scharnhorst et du Gneisenau , après avoir reçu l'ordre de monter la garde devant l'entrée du Vestfjord. Cette décision fut approuvée par l'Amirauté dans un télégramme la nuit suivante.

Le brouillard et les chutes de neige très fortes permirent aux forces menées par Warburton-Lee de s'approcher sans être découvertes. Lorsqu'ils entrèrent dans le port lui-même, ils y trouvèrent cinq destroyers allemands et ouvrirent aussitôt le feu, débutant ainsi la première bataille de Narvik. Les bateaux de Warburton-Lee tirèrent trois bordées sur les vaisseaux ennemis, rejoints après la première passe par le Hotspur et le Hostile. Ils parvinrent à couler deux vaisseaux, à en désemparer un, et à couler six tankers et vaisseaux de ravitaillement.

Le commandant allemand, le capitaine de vaisseau Friedrich Bonte, perdit la vie lorsque son navire amiral le Wilhelm Heidkamp fut coulé. La flottille de Warburton-Lee quitta le port pratiquement indemne. Quelques minutes après, deux autres arrivèrent face à eux, cernant les forces de Warburton-Lee.

Le Hardy fut le premier navire touché, et fut rapidement mis hors de combat, échoué par ses officiers après que le vaisseau eut été désemparé. Le Hunter fut le suivant à être désarmé, s'arrêtant net au milieu des eaux après plusieurs coups au but. Le Hotspur fut ensuite touché, fut atteint au niveau de son système de gouvernail, ce qui le fit entrer en collision avec le Hunter.

Ils reçurent encore plusieurs coups avant que le Hotspur puisse se dégager de l'épave du Hunter. Le Hostile et le Havock avaient pendant ce temps pris le large, mais firent demi-tour afin de couvrir la retraite du Hotspur. Les vaisseaux allemands reçurent quelques coups, mais tombèrent surtout à court de carburant, ce qui les empêcha de se lancer dans une poursuite.

Une fois sortis de l'Ofotfjord, les trois destroyers britanniques restants purent encore couler le ravitailleur allemand Rauenfels. Peu après cette première bataille de Narvik, deux autres navires allemands furent coulés par les forces britanniques.

Par ailleurs, le sous-marin HMS Truant coula le croiseur léger Karlsruhe dans la nuit du 9 avril peu après que celui-ci eut quitté Kristiansand. Le jour suivant, le Furious et le navire de ligne Warspite se joignirent à la Home Fleet et une nouvelle attaque aérienne fut menée contre Trondheim dans l'espoir d'y couler le Admiral Hipper.

Plus au sud, le HMS Spearfish eut plus de chance et endommagea sérieusement le croiseur lourd Lützow à la minuit du 11 avril , mettant le vaisseau allemand hors de combat pour un an. Comme il devenait de plus en plus évident que les forces allemandes avaient réussi à quitter les eaux norvégiennes, la Home Fleet mit le cap au Nord sur Narvik dans l'espoir d'y piéger les destroyers restants.

En chemin, les vaisseaux subirent quelques attaques de bombardiers allemands, les obligeant à dévier leur route vers l'ouest, plus au large. Au 12 avril , la flotte était à portée de Narvik et on tenta une attaque aérienne à partir du Furious , mais ses résultats furent décevants.

Il fut alors décidé d'y envoyer le navire de ligne Warspite ainsi qu'une puissante escorte, commandés par Whitworth. Au matin du 13 avril , les forces de Whitworth pénétrèrent dans le Vestfjord en utilisant l'avion de reconnaissance du Warspite pour lui ouvrir la voie. Tout en localisant deux destroyers ennemis, l'avion de reconnaissance coula un sous-marin allemand, première occurrence d'une telle victoire.

Bien qu'aucun des opposants ne reçut de dommage notable, les vaisseaux allemands se trouvèrent bientôt à court de munitions et furent progressivement repoussés hors du port. Cet après-midi-là, la plupart d'entre eux tenta de s'enfuir par le Rombaksfjord , excepté le destroyer Künne qui s'échoua sur le chemin du Herjangsfjord et fut détruit par le HMS Eskimo.

Quatre destroyers britanniques engagèrent la poursuite, dans le Rombaksfjord, le destroyer Eskimo étant bientôt endommagé par l'ennemi qui l'attendait de pied ferme. Toutefois, la situation des Allemands était sans espoir, à court de munitions et de carburant. Lorsque les autres vaisseaux britanniques atteignirent leur position, ils ne purent que constater que leurs équipages avaient abandonné les navires après les avoir sabordés.

À 18h30, les vaisseaux britanniques quittaient le fjord, désormais nettoyé de toute présence de la Kriegsmarine. Les invasions allemandes atteignirent pour la plupart leurs objectifs d'assaut simultané et d'attaque par surprise des forces norvégiennes, situation favorisée par l'ordre de mobilisation seulement partielle donné par le gouvernement norvégien, ce dès le premier jour de l'opération, à savoir le 9 avril Tout n'était pas perdu cependant pour les Alliés, avec notamment le Gruppe 5 repoussé dans l'Oslofjord, ce qui donna quelques heures de plus aux Norvégiens pour évacuer la famille royale et le gouvernement vers Hamar.

Avec le gouvernement en fuite, Vidkun Quisling saisit l'opportunité et prit le contrôle d'un émetteur de la radio nationale, annonçant par ce média un coup d'État , se désignant lui-même comme nouveau Premier ministre de Norvège. Son premier acte officiel fut, à 19h30 le même jour, d'annuler l'ordre de mobilisation.

Dans la soirée, le gouvernement norvégien s'installa à Elverum , Hamar ne se révélant pas assez sécurisant.

Toutes les demandes allemandes furent rejetées et l' Autorisation d'Elverum fut ratifiée alors que se faisait sentir la nécessité de mettre sur pied un gouvernement en exil. Toutefois, le caractère désespéré de la situation le poussa à poursuivre les négociations avec les Allemands, prévues pour le jour suivant.

Par précaution, le colonel Otto Ruge , inspecteur général de l'infanterie norvégienne, avait disposé un barrage routier à environ kilomètres au nord d'Oslo, à Midtskogen , où bientôt se présenta un petit détachement de troupes allemandes mené par l'attaché militaire responsable de l'aviation à l'ambassade d'Allemagne, qui était en train de faire route vers le Nord dans le but de clore au plus tôt l'affaire en capturant le roi Haakon VII. Une escarmouche éclata et les Allemands se replièrent après que l'attaché fut tué par les gardes royaux norvégiens.

Le 10 avril , les négociations finales entre Norvégiens et Allemands échouèrent après que la délégation norvégienne, menée par Haakon VII en personne, refusa de reconnaître le nouveau gouvernement constitué par Quisling. Un des derniers actes pris par les autorités norvégiennes avant leur dispersion fut la promotion d'Otto Ruge au rang de général de division et sa nomination comme commandant en chef de l'armée norvégienne, responsable de la supervision de la résistance à l'agression allemande.

Avec les Allemands maîtres des principaux centres urbains, ports et aérodromes, tout comme des principaux dépôts d'armes et du réseau de télécommunication, toute velléité de renvoi des Allemands à la mer s'avérait impossible. Au lieu de ceci, Ruge décida que sa seule chance était de jouer la montre, d'immobiliser les Allemands jusqu'à ce que des renforts puissent arriver de France et du Royaume-Uni. Le 11 avril , après l'arrivée de renforts en provenance d'Oslo, l'offensive du général Nikolaus von Falkenhorst put commencer.

Son objectif était de faire la jonction avec les forces allemandes éparpillées sur le territoire avant que la Norvège ait pu mobiliser ou que tout intervention massive de l'étranger ne puisse arriver. Cela ne l'empêcha pas néanmoins de constituer son armée autour de cette unité opérationnelle.

De là, il s'employa à attaquer les Allemands dès que le terrain lui était favorable, procédant par raids éclair, embuscades et destructions sélectives, tout cela dans le but de retarder la progression des deux divisions allemandes vers le nord. Ces méthodes n'eurent jamais la prétention de stopper complètement les Allemands, ceux-ci ayant bientôt recours à leur support aérien et à des unités de blindés légers afin de briser les points de résistance norvégiens.

Le 20 avril , les forces allemandes étaient parvenues à progresser jusqu'à Elverum, soit à kilomètres au sud de Trondheim. Du fait des combats incessants, les forces norvégiennes se trouvaient épuisées et cruellement à court de ravitaillement.

Lorsque l'ampleur de l'invasion allemande devint claire aux yeux des Britanniques, ils commencèrent à préparer la contre-attaque. Les dissensions entre les différentes armes étaient fortes, si bien que, tandis que la British Army , en concertation avec Otto Ruge, souhaitait un assaut sur Trondheim dans le centre de la Norvège, Churchill désirait que l'attaque se fasse sur Narvik.

On décida, en compromis, d'envoyer des troupes aux deux endroits. Les plans originels de la campagne en Norvège centrale proposaient une attaque sur trois fronts contre Trondheim de la part des forces alliées, pendant que les Norvégiens contiendraient les Allemands au sud. Ce plan initial fut rapidement remanié, dès qu'il fut pressenti qu'un assaut direct sur Trondheim serait bien trop risqué.

Du coup, seules les forces Maurice et Faucille seraient débarquées. Autre gros problème pour la force Maurice, l'absence de support aérien dont la Luftwaffe put largement tirer profit.

Peu après le débarquement, le général de Wiart fit une sortie avec ses hommes hors de Namsos. Les bombardiers allemands ne tardèrent pas, et détruisirent Namsos, privant les Norvégiens d'une nouvelle base.

Les Norvégiens durent reculer, laissant Steinkjer aux Allemands. Au lieu de cela, elles y furent accueillies par le général Ruge qui les informa que les forces norvégiennes n'étaient pas en mesure de contenir plus longtemps la poussée allemande dans les vallées. Conscient qu'une percée allemande provoquerait à la fois l'encerclement des forces britanniques et la coupure de leur voie d'approvisionnement, Paget envoya ses troupes au sud, à Lillehammer. Lors de sa retraite par la vallée de Tretten , la e subit de nouveau une attaque, ce qui mit l'unité hors de combat.

Au 28 avril , les deux forces ayant été mises en échec par les Allemands, il fut décidé de retirer toutes les forces alliées stationnées en Norvège centrale. La force Maurice, dont les convois de rembarquement avaient été retardés par le brouillard, fut évacuée le 3 mai , bien que deux de leurs vaisseaux de secours, le destroyer français Bison et son homologue britannique Afridi , aient été coulés par des bombardiers en piqué Junkers Ju L'échec de la campagne centrale est considérée comme étant l'une des causes directes du débat sur la Norvège célèbre séance de débats tenue à la Chambre des Communes , qui aboutit à la démission du Premier ministre britannique Neville Chamberlain et à la nomination de Winston Churchill à ce poste.

En parallèle de l'opération menée dans le secteur de Trondheim, une deuxième campagne fut lancée au nord, avec pour objectif la recapture de Narvik. Comme dans le cas précédent, l'expédition de Narvik dut faire face à de nombreux obstacles. Un des premiers problèmes rencontrés par les forces alliées fut l'absence de commandement unifié, ou même de réelle organisation.

Au contraire, le commandant des troupes au sol, major général Pierse Mackesy , avait reçu l'ordre de débarquer en dehors des zones fermement tenues par les Allemands et d'éviter d'endommager les zones peuplées. Les deux commandants se rencontrèrent le 15 avril afin de déterminer quelle serait la meilleure stratégie à adopter.

Boyle se rallia finalement au point de vue de Mackesy. Les troupes de Mackesy, nom de code Rupertforce ou force Rupert , étaient constituées des soldats de la 24 e brigade de la garde, ainsi que d'unités françaises et polonaises, le CEFS et la Brigade Podhale. Parallèlement, la Royal Navy avait réalisé une bien meilleure entrée en scène. Le même 15 avril, elle captura le U-boot allemand U qui transportait à son bord des documents détaillant la position de tous les sous-marins allemands en mer de Norvège , annulant ainsi momentanément cette menace.

Ce club est à fuir absolument! Le DJ diffuse des musiques débiles et inaudibles et dépasse largement les décibels. Je suis arrivé dans la salle du bar en me bouchant les oreilles.

Malgré tout j'ai eu deux bonnes sessions, et même d'excellentes sessions: Une heure avec Sasha , une brune Roumaine de 22 ans avec un corps de déesse, merveilleusement bien sculptée, une poitrine opulente et des fesses bien rebondies. Elle était très girlfriend avec moi, le sexe avec elle était passionné et intense, le social time aussi était bon, nous avons passé la deuxième demi-heure à discuter et à se marrer, elle était très marrante, moi aussi je l'ai beaucoup faite rire.

Une demi-heure avec Samira , 31 ans, moitié allemande papa , moitié libanaise maman. Je l'ai rencontrée sur la terrasse du 3ème étage, j'étais assis autour d'une table et elle est arrivée avec sa mini jupe en jean déchiré, elle est venue s'asseoir sur moi. Le service des filles était parfait, mais ce DJ m'a bien gâché ma soirée.

Nous partons du club à 3h du matin pour un after au quartier rouge de Duisburg, la Vulkanstrasse. Au départ je ne pensais pas réussir à convaincre mes amis d'y aller, mais ils finiront par vouloir laisser tomber les sauna clubs et faire 3 jours d'affilée à Duisburg. Adams a trouvé que certaines de ces filles seraient tout à fait à leur place en sauna club. Karim y a trouvé son compte avec 2 sessions à 20 EUR.

Nous repartons à 6 heures du matin pour dormir de 7h à 13h. Duisburg - acte II. À 14 heures, Karim et Adams partent de leur côté pour visiter le seul Laufhaus que compte Düsseldorf, la Industriestrasse, pour ensuite aller à Duisburg. Moi de mon côté je prépare ma feuille de route pour aller au FKK Babylon. Je réfléchis un instant: La réponse est évidemment NON, alors je décide de rester sagement à Düsseldorf pour me reposer, me promener dans la ville et me faire un bon resto.

Je prends le train pour Duisburg. À l'arrivée, c'est une ville en fête que je retrouve sur le trajet de la Vulkanstrasse. Sur l'artère piétonne principale du centre ville, la Königstrasse, un concert était donné, des attractions foraines étaient mises en place et les terrasses de café étaient pleines à craquer.

Je retrouve mes amis à 22h20, qui m'attendaient à l'extérieur du bar du Haus alors que je les attendais à l'intérieur. Je réinvestirai les 90 EUR économisés en n'allant pas au Babylon dans 3 sessions, la première satisfaisante avec une brune Roumaine nommée Celesta , la deuxième avec Linda , Marocaine, c'était plutôt moyen, et la 3ème avec une superbe blonde de 22 ans nommée Maria , Italienne du Piémont.

Swalmen et le Yin Yang. Je ne pouvais pas concevoir de finir l'été sans couronner le tout par une journée détente à Roermond: Entre nous, j'aime mieux me relaxer sur une des chaises longues autour de la piscine que revenir une troisième fois à Duisburg et refaire ces allées et venues incessantes dans ce dédale de couloirs et d'escaliers interminable. Le check out à l'hotel est à 11 heures, il n'y a qu'une heure de route de Düsseldorf à Roermond mais le YY n'ouvre qu'à 13 heures le week-end.

Ce qui nous laisse une heure à passer dehors alors j'en profite pour offrir à mes deux amis une visite guidée de ce merveilleux domaine boisé du Maas Swalm Nettetal Natuurpark que j'ai élu comme lieu de villégiature.

Nous stationnons tout près de la pension Groenewoud, je les amène au pont du ruisseau qui donne son nom au village: Ils semblent apprécier ce cadre agréable. C'est aux Pays Bas que je vous emmène pour le récit de cette grande tournée qui a duré 8 jours et s'est faite en 4 étapes: Le tracé de l'itinéraire et les étapes numérotées figurent sur la carte ci-dessus.

Vlieland est une île de la mer des Wadden, elle tient sur 20 km de long pour 3 km de large. Elle fait partie d'un archipel en forme de tirets espacés qui compte une dizaine d'îles au large des côtes néerlandaise et allemande.

La plupart des îles allemandes sont interdites aux voitures, à Vlieland la possession et l'usage de la voiture est réservée aux seuls résidents de l'île. C'est cette tranquillité et ce cadre agréable qui m'attire en ces lieux. J'y avais déjà séjourné une première fois l'année d'avant en Juillet L'artère principale du seul village que compte l'île: Une plage de l'île.

Sur la côte Sud, face à la mer des Wadden se trouvent les ports, le village de Oost Vlieland et son artère principale, la Dorpstraat avec tous ses commerces, ses hotels, cafés et restaurants. Les plages se trouvent sur la côte Nord, face à la mer du Nord. Vous passez d'un côté à l'autre en une vingtaine de minutes de marche, donc quelque soit l'endroit de l'ile où vous séjournez, la plage n'est jamais loin.

Il y a plus de monde et plus de baigneurs sur les plages proches de Oost Vlieland que sur les plages sauvages et reculées de l'Ouest de l'île, mais ces dernières offrent des panoramas impressionnants avec leur sable blanc qui s'étend à perte de vue. J'apprécie beaucoup le charme des canaux de Leeuwarden, ville que je n'avais jamais visitée auparavant.

La ville possède une tour penchée comme celle de Pise: Un concert de soul music était donné cet après-midi sur cette place. La ville possède aussi son quartier rouge, De Weaze, mais franchement ça ne vaut pas le détour. J'ai eu la mauvaise surprise de trouver le préservatif craqué en me retirant de la deuxième fille, Paula dominicaine.

Elle m'a assuré qu'elle faisait tous ses tests régulièrement tous les mercredis, elle avait beaucoup plus peur pour elle que je n'avais peur pour moi. Le bar d'en face diffuse la finale de l'Euro , le match France - Portugal. J'arrive après cette deuxième session au moment des prolongations. J'étais inquiet après cet accident de préservatif, ça ne m'était jamais arrivé auparavant, mais je relativise et garde à l'esprit que nos chères compagnes tarifées sont plus safe et plus clean que les filles faciles que l'on rencontre en boite de nuit.

Résultats dans quatre semaines. Pour l'hébergement, j'ai voulu tenter une expérience originale, dormir dans un ancien train de nuit qui a été reconverti en hotel. L'hotel s'appelle Train Lodge, c'était un train qui assurait la liaison de Rome à Zurich.

Mais l'éloignement du centre ville 6 km et l'absence de casiers pour sécuriser ses effets personnels m'ont fait changer d'avis. Je me suis alors désisté et j'ai dû payé la première nuit en dédommagement 29 EUR en liquide. Je me retrouve alors SDF à la recherche d'une nouvelle piaule.

Je file au Stayokay Amsterdam Stadsdoelen au 97 du Kloveniersburgwal, j'arrive à 18 heures, et le réceptionniste m'annonce qu'ils ont une place libre à 76 EUR pour les deux nuits. Je découvre les nouveaux changements qui ont eu lieu dans le quartier: On se demande qui peut bien vouloir habiter dans l'allée la plus étroite d'Amsterdam en plein milieu des vitrines.

Tout ceci n'est que la réalisation d'une volonté municipale, les conséquences visibles du projet initié en Je file vers un de mes endroits préférés à Amsterdam qui est le strip bar La Vie en Proost , sur lequel j'avais déjà écrit cet article.

En ce qui concerne le lapdance, les prix officiels affichés sur les écriteaux vissés au bar sont de 10 EUR avec dessous sexy et 20 EUR pour un nu intégral, mais en pratique elle vous demandera toujours un petit pourboire de 10 EUR, que vous n'êtes pas obligés de donner en principe, mais la demoiselle sera fâchée si vous ne la gratifiez pas de 10 EUR en plus: Chaque nuit je dépense toujours entre 60 et 80 EUR dans ce club.

Il y avait une jolie blonde Néerlandaise qui se faisait appeler Daisy et dont j'ai particulièrement apprécié la charmante compagnie. Après 3 lapdances, je suis bien échauffé et dois finir la soirée par un happy ending, mais le risque d'arnaque est devenu trop grand.

Elle est bien loin l'époque où on pouvait y aller sans avoir consulté au préalable les recommandations et les alertes sur les forums de discussion comme ignatzmice. Alors je vais voir la seule que je connais bien et en qui j'ai confiance: Elle est toujours égale à elle-même, très affecteuse, chaude, caline et souriante, elle fait tout pour que tu repartes satisfait.

En début d'après-midi, j'enfourche mon vélo en direction du sud de la ville pour aller visiter une maison dont je n'avais pas franchi la porte depuis Les tarifs sont les suivants. Je suis arrivé vers 12h30, ce qui est le meilleur moment de la journée pour arriver, c'est là qu'il y a le plus de filles disponibles.

La taulière m'installe dans une chambre qui sert de salle d'attente, cinq filles se sont présentées à moi tour à tour: Carla , Serena , Félicia , et les deux autres, je ne me souviens plus de leurs prénoms. Mon choix s'est porté sur Serena , superbe blonde Néerlandaise de 24 ans aux fesses bien galbées.

Je n'ai pas résisté à son sourire coquin: J'ai pris les 45 minutes à 80 EUR et ai eu droit à un deuxième shot. Elle m'a tellement chauffé que je suis venu rapidement la première fois. Je lui ai fait savoir que j'étais très satisfait avec elle et que si je revenais à Amsterdam, je passeai un coup de fil pour prendre rendez-vous avec elle en priorité.

En sortant, sur le trajet du retour, j'étais envahi par une puissante vague d'euphorie, un feu d'artifice éclata dans mon cerveau. Cette rencontre pouvait tout à fait tenir la comparaison avec les meilleures sessions que j'ai eues en Sauna Club Le soir venu après une bonne sieste et un succulent plat de gnocchi alla sorrentina, j'enfourche mon vélo sans destination précise, je me perd intentionnellement dans la ville en suivant des rues tout à fait au hasard, en tournant tantôt à gauche, tantôt à droite.

Je me suis retrouvé à l'Est de la ville, entre l'Oosterpark et le Muiderpoort. Les plaques indiquant la direction du centre n'ont pas tardé à apparaître. La nuit tombée, deuxième visite au Strip bar La Vie en Proost. Dès mon arrivée, je retrouve Daisy qui m'accueille nue et m'entoure de ses jambes.

Je fais 4 lapdances et décide d'en rester là pour ce séjour, déjà très satisfait de ma rencontre de cet après-midi avec Serena. Cela me rassure de voir que la capitale néerlandaise n'a rien perdu de son atmosphère festive, son énergie et sa vie nocturne tumultueuse, malgré les nombreuses tentatives de la municipalité de tuer ce qui reste de l'âme de la ville.

Les quais sont toujours noirs de monde et la musique diffusée dans les bars s'échappe dans les rues dès qu'une porte s'ouvre. Cette fois-ci direction le Sud-Ouest du pays pour la quatrième et dernière étape de ce périple, vers les côtes ensoleillées de la Zélande, ses nombreuses presqu'iles, ses stations balnéaires et ses délicieuses moules marinières.

Ci-dessus, le château de Westhove. Il date de et appartient aujourd'hui à une chaîne néerlandaise d'auberges nommée Stayokay. Cette chaîne possède 24 adresses dans tout le pays, dont deux châteaux, le Amsterdam Stadsdoelen où j'ai logé à l'étape précédente, et j'avais déjà mentionné le Stayokay Maastricht dans les récits de mes visites au Yin Yang. Celui-ci est le Stayokay Domburg , situé à mi-chemin entre les villages de Domburg et de Oostkapelle.

En tant qu'habitué des auberges Stayokay, je recevais leur newsletter, j'y étais abonné à l'insu de mon plein gré, sans doute après avoir oublié de décocher une case, situation classique que vous connaissez surement: Mais je n'ai pas non plus demandé à me désinscrire. C'est comme ça que j'ai eu vent de ce bon plan. La gare la plus proche se trouve à 10 km, c'est la gare de Middelburg. Le trajet en train depuis Amsterdam se fait directement sans correspondance mais il dure très longtemps près de 3 heures.

En arrivant à 17 heures à Middelburg je rate le bus qui part à Oostkappelle. Le prochain part dans une heure, et je ne veux pas dépendre de tels horaires au retour, alors je décide de louer un vélo.

Je prends d'abord le temps de tracer l'itinéraire grâce au Wifi gratuit offert par la caféteria de la station ferroviaire. Il faut un caution de 50 EUR pour la location du vélo, je vérifie mon portefeuille: Il n'y a même pas de distributeur autour de la gare, il faut aller au centre ville qui se trouve à 10 minutes à pied!! Une habitante de la ville m'indique la direction à suivre. Je reviens 20 minutes plus tard avec EUR de plus et ressors de la gare avec un beau Batavus noir. Les deux gros sacs en plastique sont disposés de part et d'autre du porte bagage et fixés au moyen d'un cadenas, et mon sac à dos est posé sur le porte bagage et fixé par les élastiques.

Je me crois tiré d'affaire et en route pour l'auberge, sauf qu'il y a un truc que je n'avais pas prévu: Je me perds dans Middelburg, je tourne en rond dans la ville, et n'ai pas d'autre choix que de revenir au pont tout près de la gare où se trouve un plan de la ville.

Je retrace un deuxième itinéraire, celui-ci enfin sera le bon. À 18h40 je sors enfin de Middelburg. Après trois heures de train et une heure passée à rouler dans la campagne zélandaise, la seule chose que j'ai avalée depuis le petit déjeuner est un triangle aux pommes et un capuccino, j'arrive affamé dans le village d'Oostkapelle, il me reste encore 3 km pour arriver au château de Westhove. Tout d'un coup je vois une grande banderolle faisant de la réclame pour le restaurant d'en face: Je ne résiste pas à la tentation!

Elles sont moins chères que partout ailleurs 16,50 EUR la cocotte bien charnues et d'une couleur orange foncée, les frites et la salade sont comprises dans ce prix. Je me souviens alors que c'est en Zélande que Léon de Bruxelles vient les chercher.

De plus, j'arrivais au bon moment car Juillet est la saison des moules dans cette région. C'est à 20h30 que j'arrive enfin au château de Westhove. En arrivant dans la chambre, je trouve une de mes colocataires, une étudiante allemande avec qui j'engage la conversation, sur nos occupations dans la vie et nos voyages passés et futurs. Plus tard dans la soirée, ce sont 3 copines néerlandaises de Dordrecht qui débarquent ensemble.

Dès lors, je réalise que je suis le seul gars dans une chambre de filles: Le lendemain, l'allemande est partie très tôt dans la mâtinée et il ne restait plus que nous quatre, moi et les 3 Néerlandaises. Nous nous sommes vus et parlés 3 fois au cour de mon séjour: Elles mettaient une bonne ambiance dans la chambre, elles étaient joyeuses et s'éclataient comme des folles, elles chantaient, dansaient et rigolaient.

Elles étaient sympas et discutaient volontiers avec moi. Je leur ai passé cette chanson Néerlandaise sur mon portable, Kenny B - Parijs , et elles ont entonné le morceau toutes en choeur: Elles m'ont apporté un vrai rayon de soleil en cette fin de séjour.

Il me reste une journée complète pour profiter de toutes les bonnes choses qu'il y a à faire et à voir dans les environs. J'emprunte un chemin de traverse en pleine forêt qui est parallèle à la côte. Je sors de la forêt au bout au bout de ce chemin et emprunte une route perpendiculaire qui mène à la plage d'Oostkapelle. Plus tard dans l'après-midi, je reviens au château pour aller prendre des affaires de plage, mais c'est la plage de Domburg que je choisis pour la baignade: À la tombée de la nuit, j'entreprends une tournée des bars et des boites de nuit de Domburg, ils se trouvent tous sur la Stationstraat.

Il y a le Beach club, et le Tramzicht. C'est au Tramzicht que je choisis de me poser pour me prendre plusieurs verres d'une bière panachée, fruitée et légèrement alcoolisée: J'en flûte quatre d'affilée à 2,50 EUR chacune. Le club reste encore un peu sage en début de soirée mais à partir de minuit la musique est plus forte et le monde afflue, le DJ répand de la fumée sur la piste de danse. Il est minuit et demi, j'aimerais bien rester une bonne partie de la nuit pour profiter de l'ambiance, mais le marchand de sable vient me piquer les yeux et je dois me lever à 8 heures le lendemain pour être sûr d'attraper mon train sans me presser alors je rentre pour une nuit de sommeil bien méritée.

Hélas, le moment est venu de quitter ce monde enchanteur, le château, la forêt et ses sentiers boisés, l'agréable compagnie des filles, pour revenir à ma vie quotidienne. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et après tout je garde un excellent souvenir de ce Nederland Tour Après 3 jours passés à Hallstatt en Autriche dans un cadre idéal entre lacs, montagnes et ruisseaux, et au bout d'un voyage de 5 heures en train, j'arrive à Bratislava en Slovaquie.

Hébergement 3 nuits au Hostel Blues , à l'adresse Spitaslka 2. Je sympathise avec mes camarades de chambre dont une étudiante française, un espagnol, un suédois et un jeune couple suisse, ils m'invitent à les rejoindre pour aller se faire un resto en ville. Ensemble, on rigole, on discute, c'est vraiment sympa, j'apprécie beaucoup cette convivialité propre à ce type d'hébergement, c'est bien mieux que de rester tout seul entre les quatre murs d'une chambre d'hotel.

Je teste le plat national, le Bryndzové halusky , ce sont des petits morceaux de gnocchi baignés dans du fromage de brebis. C'est assez bon, mais je n'arrive pas à tout finir. Nous rentrons tous ensemble, et à 22h30 je les quitte pour retourner à mes activités secrètes: Je teste d'abord le Cats , au numéro 2 de la rue Michalska, j'ai eu la carte de visite sur les présentoirs de la réception de mon hostel.

Mais les filles ne sont pas entreprenantes, elles ne viennent pas me voir et le serveur pousse à la consommation de boissons chères et alcoolisées, il n'a pas voulu que je prenne de soft drink, alors je me suis barré. Je file au Moulin Rouge , au 32 de la rue Cintorinska, mais il n'y avait que 2 filles. Je finirai par trouver mon bonheur au Royal Night Club. Là aussi j'ai eu la carte de visite à mon hostel, elle ouvre droit à une boisson gratos.

Une des filles m'explique le fonctionnement du club: Après ce n'est pas une obligation de lui payer un verre, on peut monter directement avec elle. Je reste un quart d'heure: Les filles ne font pas le premier pas, certaines ont l'air de s'ennuyer et font la gueule.

Je les cherche du regard, leur jette un sourire, mais le message ne passe pas Jusqu'à ce que je croise le regard d'une brune nommée Simona , milieu de trentaine, des grands yeux étincelants, des seins magnifiques, des jambes superbement bien sculptées.

Je suis au comptoir, elle est sur l'un des fauteuils, je viens la rejoindre et lui paie un verre. On monte en chambre, et une fois nos deux douches prises, sur le lit elle se livre à des jeux érotiques qui me font monter la barre au plus haut, je lui dévore les seins tel un nourrisson affamé, après elle vient frotter sa chatte contre ma queue, sans pénétration et sans préservatif, elle se retourne et fait pareil dans la position reverse cowgirl.

Et puis c'est l'assaut final. Je viens sur elle surexcité et finis au bout de quelques aller-retours dans son corps chaud brûlant. Le deuxième quart d'heure, après une douche elle me fait un massage et je me retourne pour lui sucer les seins. Elle voit mon érection alors elle me propose le deuxième round: À ma grande surprise, je réussis à venir une deuxième fois: Je lui propose de la revoir le lendemain, mais elle me dit qu'elle ne vient pas souvent, elle vient seulement à l'occasion, quand elle a besoin de renflouer son compte en banque.

Cette soirée a été émaillée de bonnes surprises: Je repars satisfait, apaisé et euphorique, et sur le trajet du retour vers mon auberge je marche comme sur un nuage, prêt pour une belle nuit de sommeil. Je visite le château de Bratislava ci-dessus sur la carte postale , ce n'est pas grand comparé au château de Prague, on a vite fait le tour.

La vue panoramique qu'on a depuis ce château est tournée vers le Sud et 3 pays sont à portée de vue: Il n'y a pas de banlieue Ouest à Bratislava car la ville a sa limite Ouest sur la frontière Autrichienne. La rue Michalska est l'artère de la vieille ville la plus animée et la plus visitée par les touristes, pleine de restaurants et de café. En amont de cette rue se trouve la St Michael's gate la porte Saint-Michel , un vestige des fortifications médiévales de la vieille ville.

Tout près de la porte St-Michel, le soir au Infiniti Rock Café , des filles en tenue sexy dansent sur le comptoir sous le regard amusé des passants qui s'arrêtent volontiers pour observer ce show depuis l'extérieur.

Je préfère donc en rester là pour cette soirée et rentre sagement dormir. Visite de la ville de Trnava, à 46 kilomètres à l'Est de Bratislava. Souvent surnommée 'la Rome de Slovaquie' en raison de ses nombreuses églises anciennes.

Les rues piétonnes du centre historique de la ville sont propices à la promenade et la flânerie. De retour dans la capitale, le soir après un délicieux plat de truite fumée aux pommes de terre, je file au Café studio au numéro 13 de la rue Laurinska, assister à un show de musique live. Un trio d'artistes se produit sur scène et interprète tout le meilleur du blues.

À 22 heures commence la deuxième partie de soirée, direction le Royal Night Club. Un petit détour par le Moulin Rouge , il ya beaucoup plus de filles qu'il y a deux jours, mais je ne ferai pas de lap dance, je resterai le temps d'un verre avant de prendre le tramway pour le Royal. C'est beaucoup plus animé le vendredi soir qu'en semaine et cette fois-ci je sens les filles beaucoup plus entreprenantes, elles ont été nombreuses à venir s'asseoir près de moi pour essayer me faire monter avec elles.

Sur les 4 propositions indécentes qui me sont faites, j'en décline 3 et jette mon dévolu sur une blonde nommée Natalia. La-haut dans la chambre, un écran diffuse en bloucle des clips vidéo d'hommage à Prince, c'est elle qui m'apprend la nouvelle de la mort du chanteur. Tout s'est bien passé avec elle même si je ne suis pas arrivé à venir la deuxième fois.

Une courte escale à Vienne en Autriche où j'aurai le temps de me ballader dans les ruelles piétonnes de la vieille ville autour de la Stephansplatz , puis direction le Flughafen pour un vol avec Austrian Airlines, marquant la fin d'un séjour réussi: Jeudi 14 avril - promulgation de la loi.

Après deux ans et demi de débats houleux et de va-et-vient entre les deux chambres parlementaires Assemblée Nationale et Sénat , la loi visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel a finalement été promulguée et est parue au Journal Officiel le jeudi 14 avril Je cite l'article La France devient ainsi le cinquième pays européen à s'engager dans la voie de la pénalisation des clients après la Suède en , pionnière dans cette voie, la Norvège et l'Islande en et l'Irlande du Nord en Centerblog Articles Blogs Images.

Partager sur Facebook Partager sur Twitter. Connexion Adresse du blog. La tarification est la suivante: That girl just blew me away" "J'en ai fini avec ça Vlieland 3 nuits 2. Leeuwarden 1 nuit 3. Amsterdam 2 nuits 4.

Work with confidence.